
VOICI LE PREMIER NUMÉRO.

La correspondance sur 20 ans que raconte le film, est drôle et émouvante à la fois.
Ils sont « différents », mais au fond, on s'y retrouve tous un peu.
Tout est fait en pâte à modeler (donc image par image !). Cela donne une atmosphère encore plus... bizarre à ce film peu commun. On retiendra également l'étonnante bande son donnant un peps d'enfer à ce film.
Un chef d'œuvre à ne pas manquer !
Fyl'omètre : 5/5
Critique : On en entendait parler depuis quelque temps déjà, la sortie du petit Nicolas au cinéma...
Difficile tâche que d'adapter un Best Seller en film. Et pourtant ces dernières années, de plus en plus de productions s'y risquent. Difficile car tout le monde fait sa propre interprétation du livre. Difficile car 200 excellentes pages de livres ne sont pas gain d'un bon film. Difficile car il faut couper, ré-inventer ce qui l'a déjà été. Garder l'atmosphère. Difficile car un livre n'est définitivement pas un film.
Voilà, adapter le petit Nicolas a du être bien difficile. J'y suis allée sans idées derrière la tête, le premier mercredi de sa sortie. Le film était projeté dans une salle de 400 places remplie à craquer d'enfants hurlants dans tous les sens et mangeant des pop-corns bruyamment... Et, ma fois, j'ai apprécié. On sourie, on rie. On oublie les performances moyennes de certains enfants acteurs, on oublie le scénario gentillet qui ne casse pas trois pattes à un chameau. On oublie que dans le livre, Nicolas n'est pas très semblable à ce qu'il est dans le film, on oublie que l'on aurait vu ça et ça différemment. Simplement, on apprécie le moment.
Bon, bien sûr, n'oublions pas tous le coté commercial : la pléïade d'acteurs connus qui a du représenter les ¾ du budget (quand on voit que l'excellent District 9 a eu un budget plus serré, effectivement, on se pose des questions), les affiches placardées dans le tout Paris (pas une station de métro sans voir afficher « Le petit Nicolas »), des émissions à la pelle traitants de ce film...
Pour conclure, un bon « petit » film sympathique à voir en famille pour passer du bon temps, mais une mauvaise adaptation.
Fyl'omètre : 3/5

Critique : Fame, c'est d'abord un film et une série culte des années 80. Un truc sympa, que nos aïeux kiffaient. Alors, à l'occasion du remake, on y va avec l'idée derrière la tête de voir une comédie musicale américaine sympathique, pas le film du siècle, mais appréciable à regarder.
Dix minutes après le début de la séance, on s'en veut déjà d'avoir fait un tel choix alors qu'on hésitait avant d'entrer avec un quelconque autre film. Durant près de 2h, des chansons fades s'enchaînent, des personnages ridicules et clichés à en mourir s'empilent, sans oublier des histoires cucu la praline déjà vues et revues des milliers de fois.
En gros, on se fait simplement chier. On a envie de se frapper la tête contre les mur (ou au moins de partir en courant de la salle, comme la moitié des personnes présentes ce jour-là ont fait), de balancer les pop corns du voisins sur l'écran. On a envie que ça se termine. Enfin, quand c'est le cas, on sort déçus de ce navet, écoutant les commentaires d'autres personnes portants le même jugement.
Fyl'omètre : 0/5
De Anouk et Mélissa

Est-ce mal de mentir ?
Si la plupart des gens répondront oui à cette question, il ne faut pas oublier de nombreuses exception.
Qui n'a jamais assuré à une amie un peu boulote que NON, elle n'était pas grosse ? Que la nouvelle coupe de cheveux qu'une autre venait de se faire n'était pas du tout raté ?
Sans oublier toutes ces histoires que tu as sans doutes déjà un peu « enjolivées » histoire d'épater la galerie. Des petits mensonges qui passent bien...
Mais attention, le mensonge est un acte à prendre avec des pincettes. Car si être trop franc peut être mal vu, devenir le mythomane de service ne peut être que pire.
« Oublier » de dire quelque chose, est-ce forcément mentir ?
Le mensonge par omission est souvent utilisé pour éviter les discussions. Ce n'est pas vraiment un mensonge, mais quelque part, ce n'est pas la vérité non plus. « Oublier » consciemment de dire à sa mère que si tu as des lignes à copier, ce n'est pas uniquement parce que tu bavardais un peu, tout le monde le fait un jour ou l'autre. Généralement, le mensonge par omission est plus un acte de « protection » de l'autre. On le protège de la vérité en en omettant une partie. Cependant, si la vérité est sue (et cela arrive plus souvent qu'on le pense !), on s'en veut souvent de ne pas, dès le début, avoir tout raconté.
Pourquoi ment-on ?
Parfois, cela est pour faire une farce à un ami, une petite/grande frayeur pour rigoler un bon coup ensuite... Mais attention à ne pas en abuser, car même si l'on rira tous à la fin de bon cœur, à force, l'ami en question perdra toute confiance en toi... Et le jour ou tu auras vraiment besoin, ils sera dur d'aller le chercher !
On ment parfois pour mieux s'en sortir. Il n'est alors aucunement question de nuire à quelqu'un, juste de se sortir (ou de sortir quelqu'un d'autre) d'une situation. Par exemple, d'expliquer à un ami que tu ne pourras pas venir chez elle car ta tante vient à la maison le même jour peut éviter un simple et (trop) franc « j'ai la flemme ».
Mais, n'enjolivons pas autant le mensonge, car celui-ci est le plus souvent utilisé pour nuire. Tous ceux qui auront plus ou moins suivit les séries pour ados récente ou les télé réalité doivent bien comprendre de quoi je parle...
De Anouk
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