samedi 6 mars 2010


Quatrième numéro.

Mars 2010 !

Louisa et sa troupe




dossier

Le féminisme



À l’occasion de la journée de la femme, un petit rappel de ce qu’est le féminisme…

  1. Késako ?

Voici la définition du féminisme selon Le Petit Larousse : Doctrine qui préconise l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société ; mouvement qui milite dans ce sens.

Si vous voulez, "être féministe" signifie se battre pour défendre les droits de la femme.

  1. Un peu d’histoire.

Les Suffragettes sont, initialement, originaires du Royaume-Uni. Cette organisation créée en 1903 a pour but de revendiquer le droit de vote des femmes. Il ne faut pas les oublier, surtout qu’elles ont fait beaucoup pour améliorer la vie de la femme, qui était assez dure pour certaines, dans le temps.

Parmi elles, Emmeline Pankhurst. Vous pourriez vous enchaîner aux lampadaires, provoquer des incendies dans les immeubles ou encore faire une grève de la faim ? Emmeline Pankhurst a fait ça, avec les Suffragettes dont elle organisait toutes les manifestations.

Finalement, les Suffragettes obtiendront gain de cause.

En effet, les femmes obtiendront le droit de vote. La Nouvelle-Zélande est le premier pays a l’avoir, en 1893. Ensuite, le Royaume-Uni en 1918 pour les femmes de plus de 30 ans. Et en 1928 pour toutes. En 1944 pour la France. Et le dernier pays de l’Europe, la Suisse, en 1971.

Le mot « féministe » a d’abord été considéré comme très préjoratif.

D’ailleurs, Rebecca West, journaliste et romancière a dit : « Moi-même, je n’ai jamais pu définir précisément le féminisme. Je sais seulement que les gens me traitent de féministe quand j’exprime des sentiments qui me différencient de paillasson. »

  1. Aujourd’hui.

Il faut savoir que, certes, il y a eu de gros changements depuis, mais que les inégalités sont toujours présentes.

Par exemple, les femmes gagnent en moyenne, 27% de moins que les hommes, selon une étude réalisée en 2009. Et les hommes sont toujours beaucoup plus nombreux à obtenir un haut poste, par rapport aux femmes.

Et aussi, parlons de la Chine et de l’Inde. Le statut de la femme là-bas est plus que bas.

Un proverbe Chinois dit d’ailleurs : « Mieux vaut un fils handicapé que huit filles en bonne santé. »

Pour ces pays, avoir une fille est une malédiction. Et ce surtout depuis la restriction limitée à un enfant par couple, en Chine. Ils préfèrent avoir un garçon pour ne pas payer de dot et avoir plus d’avantages.

Là-bas, les femmes avortent quand elles sont enceintes de filles. Les échographies sont d’ailleurs accompagnées de ce slogan : « Payez 5000 roupies aujourd’hui, pour en économiser 500 000 demain ! ».

En Inde comme en Chine, il est illégal d’informer les parents du sexe de l’enfant à naître et de provoquer un avortement sélectif, mais la procédure perdure et est rarement punie.

Donc, il faut continuer à se battre pour mettre fin aux préjugés et obtenir l’égalité hommes/femmes.


De Julie.

mercredi 3 mars 2010

Le voyage en avion



Le voyage en avion ne commence pas une fois dans l'engin, tous les voyageurs vous le diront. On a beau vivre à 5 minutes de l'aéroport, il est recommandé au voyageur d'arriver avec 2H d'avance pour les vols internationaux. 3H pour être sur. Bref, voilà des petites présentations des voyageurs que l'on peut rencontrer... Avant le voyage.


Le voyageur angoissé…

Le voyageur angoissé n'a pas deux, ni même trois, mais plutôt quatre, cinq ou six heures d'avance. Le voyageur angoissé transpire déjà a grosses gouttes ce qui provoque les prières de ses voisins d'enregistrement de valises pour que, oh pitié, il ne s'asseye pas à leurs cotés dans l'avion. Le voyageur angoissé se rend d'ailleurs compte qu'il est tellement en avance qu'il ne peut pas encore enregistrer ses valises. Ouf soufflent les voisins d'enregistrement de valises, il ne prend pas notre avion. Le voyageur angoissé va alors faire un tour au relay, avec son chariot rempli à craqué de valises. Il manque d'écraser trois gosses au passage, renverse une vieille, et roule sur la queue d'un chiot, puis, arrive enfin à faire enregistrer ses bagages. Au contrôle des passeports, pas de problèmes. À la douane, pas de problèmes. Le voilà déjà devant la porte d'embarquement de son avion (pas encore marqué, bien sur). Dans trois heures, ce sera le premier à se lever pour faire la queue pour rentrer en premier dans l'avion. Héhé, il ne manquerait plus qu'il ne le rate !


Le voyageur top à l'heure…

Le voyageur top à l'heure est un fin expert en la matière. Homme d'affaire, il connait toutes les combines pour ne pas perdre une minute dans l'aéroport. Il marche d'un pas sûr sur le sol tout glissant. Héhé, c'est que lui il a mit des semelles adhérentes ! Pas de bagages, ça fait perdre du temps. De toute manière il rentre dans moins de trois jours. Il a déjà validé son vol et choisit sa place dans l'avion la veille, sur internet. Si il n'est pas en première classe, il a bien sur choisit celles devant les portes de secours, pour avoir plus de places pour les pieds. Bien sûr, toujours coté couloir. De toute manière, les nuages se paraissent tous et sont d'un ennui à mourir, se dit-il. En moins de vingt minutes, le voilà devant la porte d'embarquement. L'écran annonce un retard de vingt minutes. Il rigole bien en voyant le premier de la file des voyageurs sans doute déjà debout depuis 30 minutes, tout transpirant, s'épongeant le front avec un mouchoir. Le voyageur top à l'heure espère qu'il ne sera pas à coté de celui-là.


Le grincheux…

Le grincheux fait « pfff » tout le temps. Il peste contre le taxi qui ne va pas plus vite (« pfff... Mais qu'est que j'en ai à faire qu'il y a des bouchons ! Vous êtes taxi, vous connaissez ces choses là, vous auriez pu prendre un autre chemin ! »), il peste contre l'ado qui ne le lui tient pas la porte de l'aéroport et puis il peste parce que la queue des enregistrement bagages est trop longue. Il peste parce que ses voisins de queue sentent trop fort le parfum, parce que une gamine lui a éffleuré la chaussure, il peste aussi parce que son portable ne capte pas. Il fait « pfff », il fait « pfff », il fait « pfff ». Quand vient son tour, il fait « pfff ». Pff, il a oublié de coller des étiquettes sur ses valises. Pfff, de son temps, ça ne se faisait pas aussi. Quand il se dirige vers le contrôle des passeports, il fait « pfff » parce qu'il n'a pas apprécié le ton sur le quel a dit « bonjour » le contrôleur. Quand son bagage à la main passe dans la machine, pfff, ça va salir son sac. Et quand il bipe sous le portique, et qu'il doit se faire tâter,c'est une avalanche de « pfff » qui sortent de sa bouche. Arrivé enfin devant la bonne porte du terminal, il lache un dernier « pfff ». Il reste 45 minutes à attendre.


De Anouk

Les écrans





En moins de 10 ans, les écrans, petits comme grands, tous plus hypnotisant les uns que les autres se sont invités chez nous jusqu'à devenir un membre de la famille à part entière.

Pourquoi un tel engouement ? Est-ce que ça peut être dangereux ?



L'adulation des petits écrans


En France, on compterait en moyenne près de 9 écrans par famille entre les télévisions, les ordinateurs, les portables et les consoles de jeu portables. On les aime car ils peuvent tout faire ou presque. Il est 2h du mat et on déprime ? Quoi de plus normal que de regarder le dernier épisode télécharger de Californication. Tata Monique a déménagé à Moscou? Qu'importe, grâce à Skype, on peut lui parler gratuitement en la voyant. On s'ennuie ? Télévision, ordis, et consoles de jeu sont là. Sans parler de l'immensité d'informations que nous offre le web. Bref, c'est le monde parfait, et c'est pour cela qu'il nous plait.



Un monde pas si parfait ?


Problème neurologique déclenché par la télé trop jeune, gangrène au cerveau à cause du portable, stérilisation causé par les ondes internet, problèmes de vus, troubles sociologique.. Longue est la liste des maux attribués aux écrans, petits et grands... Longue également est la liste d'étude faites sur le sujet... Mais que croire quand on sait qu'elles ont été payées par des groupes totalement impliqués dans la commercialisation de ces appareils ? Ou qu'elles ne s'attardent que sur une période minime ne pouvant pas en certifier la non-influence ?



Pour conclure, difficile de s'avancer sur le sujet, mais une chose est certaine, la vraie vie ne se trouve pas derrière l'écran.



De Anouk.

Les critiques du Ciné'fyl


Quelques films sortis ce dernier mois, que nous avons testés pour vous...


Bright Star

De Jane Campion avec Abbie Cornish, Ben Whishaw, Paul Schneider ...


L'histoire : Biopic du célèbre poète anglais romantique du début du 19e siècle, John Keats, le film retrace ses derniers mois en vie. À 23 ans, il est fou amoureux de sa voisine, Fanny Brawne. C'est la maladie du jeune frère de John qui va les rapprocher. Petit à petit, une liaison secrète se crée. Liaison qui ne pourra se concrétiser en cette société ou l'homme se doit d'être plus riche que sa femme, ce qui n'est ici pas le cas. C'est alors que John tombe à son tour gravement malade...


Critique : On a connu Jane Campion ("La leçon de piano") sous un meilleure jour. Voulant faire de l'émotion, elle crée surtout de l'ennui chez le spectateur. On attend qu'il se passe quelque chose, que ça se termine, ou du moins que ça commence... Et on n'a l'impression de ne pas avancer. Des longs poèmes sont décriés tout au long du film. Malheureusement, la poésie est un art quasiment intraduisible. Ainsi, à part si vous êtes bilingues, vous ne pourrez apprécier les poèmes. Des détails semblent invraisemblable, la jeune fille et le jeune homme trop beaux, trop bien habillé, trop... Pas naturel.




Fyl'omètre : 1,5/5

Percy Jackson et le voleur de foudre
réalisé par Chris Columbus et avec Logan Lerman, Brandon T. Jackson, Pierce Brosnan, Alexandra Daddario ..

Story : Percy Jackson vit avec sa mère et son beau-père qu'il n'apprécie guère. Son père l'a abandonné petit. Depuis son enfance, il rencontre des problèmes de dyslexie et d'hyperactivité.Ce dernier remarque également qu'il se sent étonnement bien dans l'eau. Au collège, son unique ami est Grover. C'est pendant une visite à un musée que tout commence. Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, poursuivi par un minotaure enragé, Percy se retrouve en plus accusé d'avoir dérobé l'éclair de Zeus ! Le jeune demi-dieu doit alors être amené au Camp des Sang-Mêlés où plusieurs jeunes demi-dieu résident. Percy veut avant tout sauver sa mère, tuée quelques jours plus tôt par le Minotaure. Pour cela, Percy et ses amis (Grover et Annabeth, fille d'Athéna) décident de se rendre en enfer pour rencontrer Adès. Pour cela, les trois amis devront rencontrer de terribles créatures et dangers. Être, un demi-dieu, ça peut être mortel !

Critique : Je suis surtout allée voir ce film parce que j'ai lu (presque) tous les tomes de cette saga. Pour tout vous dire, je m'attendais à ce que ça soit décevant. Déjà, le fait qu'on nous rappelle à chaque bande d'annonce que le réalisateur avait réalisé les 2 premiers Harry Potter ne me rassurait en rien.

Percy et ses amis devaient avoir dans les 12 ans et on se retrouve avec des lycéens. Annabeth est censée être blonde mais bref, passons à la critique. Le film est vraiment pas mal. Beaucoup d'humour, d'actions. Les jeunes acteurs jouent bien. Mais j'ai réalisé avec regrets que certains personnages, présents dans le livre ne l'étaient pas dans le film (Clarisse, fille d'Arès, Dionysos, directeur du Camp ..).

J'aurais aussi aimé qu'on voit plus la vie des jeunes demi-dieu au Camp des Sang-Mêlés, or, il n'apparait que quelques minutes au début et à la fin. J'aurais espéré que Pierce Brosnan donne un petit plus au film mais malheureusement, il n'apparait que très rarement dans le film.

Les spectateurs doivent tout de même avoir un minimum de connaissances sur la Mythologie pour vraiment tout comprendre et une petite chose n'est pas expliqué dans le film : Pourquoi Luke, ennemi de Percy offre à celui-ci des chaussures volantes ?!* Encore un petit détail, quand Percy, Annabeth et Grover sont à Las Vegas, ils vont dans un casino et aux USA, les casinos ne sont autorisés qu'aux personnes qui ont 21 ans ou plus.


Même si ce film a beaucoup de défauts, j'ai tout de même passé un moment agréable.

Un film à voir entres amis pour bien rigoler un coup !

*Je connais la réponse donc, voilà, je vous le dis. Percy est l'enfant de Poséidon, il ne doit donc pas pénétrer dans le 'royaume' de Zeus, autrement dit : le ciel, sous peine d'être tué.


Fyl'omètre : 2.5/5

In the air
réalisé par Jason Reitman, avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman…

Story : L'odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu'à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Ryan est aussi un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d'affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d'aéroports, de chambres d'hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l'intérieur d'une seule valise est même à deux doigts d'atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles. Alors qu'il tombe amoureux d'une femme rencontrée lors d'un de ses nombreux voyages, il apprend par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nouvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via... vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant...

Critique : Oui, vous allez me prendre pour une faaaan de "Juno", mais j'ai aussi été voir "In the air", non pas pour Ellen Page, comme pour "Bliss", mais pour Jason Reitman, qui, tout le monde le sait, a réalisé "Juno" il y a quelques années.
C'est sûr, c'est très différent de "Juno". Rien qu'à l'histoire, bien sûr. Mais on retrouve quand même le petit ton ironique, la façon bien élaborée de réaliser de Reitman, et ce un peu partout dans le film. Ce qui n'est pas pour déplaire.
George Clooney y est excellent (il a d'ailleurs été nominé pour un Oscar pour ce rôle). Mais ça ne fait pas tout. Il manque comme même quelques pièces à ce film pour être excellent.
À part ça, le film est très sympa. Très drôle, et la B.O. est, elle, excellente.
La fin, oui, parlons de la fin, est très innatendue. L'histoire d'amour ne se finit pas en une happy end faite et refaite précédemment. Pourtant, elle commence comme telle.
Mais, on l'avait vu dans "Juno", les histoires d'amour toutes faites ne sont pas pour Jason Reitman. Et c'est très bien comme tel.
En conclusion, un film sympa.

Fyl'omètre : 3/5


De Anouk, Clémence et Mélissa.


Dossier :

D’où vient la mode ?

1 .Qui la crée ?

Dans les cours de collèges, dans la rue, … la mode est partout ! Mais d’où vient-elle ?

Une jeune fille va repérer une paire de bottes sur une passante, va tout faire pour trouver les mêmes. Une femme possède un style particulier, qui va inspirer une autre femme.

Enfin bref, même les grands couturiers le disent, la mode naît dans la rue.

Comme l'a d'ailleurs dit la célèbre Coco Chanel : «Il n'y a pas de mode si elle ne descend pas dans la rue.»

Donc, quelque part, c’est un peu comme si c’était TOI qui créait les tendances (à part si tu suis les autres comme un mouton, évidemment.)

2.Comment parvient-elle jusqu’aux créateurs

Si la mode naît dans la rue, les créateurs s’en inspirent forcément pour les collections de haute-couture ou de prêt-à-porter. Alors, ils doivent observer, fouiner, regarder autour d’eux, pour trouver des idées avant-gardiste, qui puissent plaire à la majeure partie de la population.

Mais apparemment, faire ça tout seul, c’est trop de travail, c’est pour cela qu’un nouveau métier est apparu il y a une dizaine d’années : tendanceur. C’est donc lui qui parcoure les villes et les pays du monde entier avec son équipe, pour trouver l’idée qui va plaire. Il prend des photos, demande des renseignements aux gens, observe beaucoup ; il CHERCHE.

Puis, il compare ce que chacun à ramener et en déduit les grandes tendances de demain, les couleurs qui vont plaire.

Ensuite, 2 à 4 fois par an, le tendanceur rédige des cahiers de style rassemblant ce qu’il a trouvé pendant ses ‘expéditions’ dans la rue, qu’il vend très cher à ses clients (les grandes marques, etc.)

3. Le Street Style

Le street style, vous connaissez ? Vous en avez forcément entendu parler parce qu’en ce moment, c’est THE truc à la mode. Même les plus grands magazines de mode consacrent quelques pages aux photos de personnes croisées dans la rue. Eh oui, eh oui.

Il faut aussi savoir que, dorénavant, la mode vient beaucoup du net. Des modeuses assidues tiennent leurs blogs régulièrement, et les gens qui passent par-là s'en inspirent. Même les grands y prennent des idées quelques fois. Car ces blogs ont beaucoup de succès, pour certains, et sont "frais", personnels…

Donc, et si la mode de demain venait d'internet ?


De Lucie.


La musique en bref.

Notre sélection :


1. Music Maelström, de The Rodeo.

Parce qu'on imagine pas un rodéo sur ces musiques.

Je sais pas vous, mais je ne connaissais pas du tout The Rodeo, avant de tomber par hasard (eh oui, toujours ce bon vieux hasard) dessus.

Conclusion ? Coup de cœur. Des musiques géniales (assez country, de temps à autres), et puis cette voix... Cette voix sublime que peu peuvent se vanter d'avoir. Moi, j'adore.

Chanson coup de cœur : Uncle Sam.



2. Honky Tonk, de Micky Green.

Ou Oh!

Micky Green, c'est avant tout un premier album à succès, "White T-Shirt". Là, elle revient, avec ses mélodies pop et sa voix reconnaissable entre milles.

Pas de gros changements depuis son premier album. On la sent comme même un peu plus orientée vers un univers jazz, sur quelques mélodies.

C'est assez surprenant comme elle peut passer sur deux chansons d'un rythme assez speed et entraînant, à un doux et assez lent.

Chanson coup de cœur : Pull It.

3. Summer Time, de The Drums.

Parce qu'on a envie d'être en été.

La "indie-tittude", vous connaissez ? Plus besoin de chercher, c'est eux.

Leurs mélodies me font craquer. Ça évoque vraiment l'été et tout ce qui l'entoure, ça donne envie de sourire, de rire, de faire n'importe quoi. De devenir naïf, de se foutre de tout... Eh oui, tout ça, dans un seul album.

Mais je peux vous dire que ça vaut vraiment le coup. Ça fait du bien un peu d'insouciance.

Chanson coup de cœur : I felt stupid.

4. Maybe Next Year (Live), de Millow.

Ou si vous avez aimé "Ayo Technology" cet été.

Chanson coup de cœur : Stand Up.


4. Dingue, de Emmanuelle Seigner.

Parce qu'on ne va pas parler de Roman, et juste apprécier.

Chanson coup de cœur : Le jour parfait.

De Mélissa.